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Geek is the new God

26 Déc 2018

Ils soulèvent les foules, tout le monde se les arrache… De qui s’agit-il, Ryan Gosling ? Brad ? D’un chat ? Et bien non mécréants ! Petit focus sur les nouveaux geekos de 2015 et de demain (codeurs, développeurs, ingénieurs, testeurs, j’en passe et des meilleurs). Ça se bouscule au portillon pour le plus grand plaisir de nos targets, accusant réception des stratégies de drague les plus développées.

1. Jean-geek s’est coupé les cheveux et boit des margaritas au perchoir

Les clichés ont la vie dure. Et si aujourd’hui certains geeks peuvent encore correspondre au côté associable et casanier qu’on leur attribue, en réalité les geeks de 2015 ne sont plus vraiment repérables. Les école de code se multiplient. Elles sont publiques (école 42) ou prétendent former en très peu de temps (3 mois pour Webforce). Bref, l’informatique est un véritable phénomène de mode. Plus que cela, l’informatique est LA voie de l’avenir promettant des projets multiples et excitants (2015 étant au passage l’année des objets connectés). Il est donc moins rare de discuter avec un geek sans même le savoir. De fait, le profil du geek a dépassé les clichés : la proportion de femmes est en constante augmentation, on trouve aussi des sex symboles, des sportifs, des fêtards, des modeux, … Oui, vraiment.

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Revolution
Encore mal vu du grand public, ils nous mettent pourtant des étoiles plein les yeux, et il faut dire qu’il y a de quoi ! Détenteurs d’un savoir-faire unique, les ingénieurs informatiques font évoluer et améliorent notre quotidien jour après jour. Ils sont derrière toutes nos applis préférées, nos sites web favoris ou nos gadgets révolutionnaires. Ce sont de vrais bâtisseurs, impliqués dans l’évolution de nos vies (ils ont développé Happn !) Si nous pensions qu’au-dessus de chacun de nous il y a 3) nos parents 2) le gouvernement ET 1) les grandes entreprises (dont la suprématie leur permet de déjouer les règles du gouvernement), dîtes-vous que les développeurs sont encore au-dessus ! Nos « n°1 » doivent déborder d’imagination pour les trouver et surtout, les garder. Car les grands dev sont encore rares et difficiles à convaincre… Vraies divas du web aux mains d’or et aux têtes dans le cloud, ces nouveaux profils arrivent sur le marché et vont tout révolutionner.

2. Attrape-moi si tu peux

Ce qui est rare est cher. Et comme vous l’auriez compris, la demande est explosive. Nos geekos se font donc draguer en permanence par … à peu près tout le monde.

Les boites du web et d’ailleurs
Tout d’abord, toutes les boites qui ne sont pas dans le web (même les plus petites) peuvent avoir besoin de ces technophiles, pour un site web un peu complexe ou une application mobile. Aussi, les entreprises du tertiaire ont notamment besoin d’eux car elles ont beaucoup de données clients à gérer (cc les data scientist!).

Les boites du web quant à elle, ne peuvent s’en passer. En plus des géants (Google, Facebook, Skype, …), des startups fleurissent chaque jour, développant des idées toujours plus innovantes les unes que les autres. La concurrence est si rude que certains n’hésitent pas à employer des méthodes drastiques pour appâter les meilleurs.

Google pour commencer, a présenté aux développeurs ses Lunettes Project en avant-première et organise à sa suite un hackaton pour imaginer les premières applications qui pourraient en tirer parti.

RIM (BlackBerry) quant à lui, offre une PlayBook aux développeurs Android lorsqu’ils déposent une appli sur sa boutique AppWorld.

Facebook de son côté délivre des statistiques de joueurs lors de la Gamescom pour les pousser à l’OpenGraph.

• Ou encore Free, qui a tout compris (ou plutôt son créateur Xavier Niel) a ouvert son école de dév gratuite ou plutôt… son berceau de développeurs (mâaaalin) et l’a équipé d’un millier d’iMac 27″ flambant neufs!

Enfin, même les politiques draguent les dev : Hollande est pourvoyeur du code à l’école comme LV3 qui commence d’ailleurs déjà à s’immiscer dans le primaire. Aussi, le site de François Bayrou délivre un contenu spécial dont l’accès est donné par le code Konami ! A la page les mecs !

Chouchoute moi & je resterai peut-être chez toi

locaux

Nos geeks sont tellement réclamés que les boîtes sont prêtes à investir dans l’environnement de travail pour le rendre le plus séduisant possible. Mais avant d’en profiter, ils bénéficient d’un traitement de faveur en matière de recrutement, voyez plutôt :

ChooseYourBoss, plateforme redonnant le pouvoir aux ingénieurs en termes de recrutement a créé un test de personnalité décalé à destination du profil rare. Résultat : 20 000 tests passés en une semaine.

Regionjob, jobboard digital, organise pour sa part un recrutement collectif nommé Battle Dev, un concours de code avec emploi à la clé.

WyPlay, éditeur de logiciel, a monté une opération Join the Force sur le thème de StarWars, intégrant aussi un hackaton pour trouver les meilleurs talents. Il en existe bien d’autres, et à l’heure où cet article prend forme, des cerveaux avertis se creusent sûrement la tête pour battre le concours d’attrape-geek.

3. Les idoles de nos idoles

Les geeks en 2015 c’est aujourd’hui toute une vague de personnes de notre génération qui s’intègrent dans les carrières de demain. Le code est devenu sexy et ludique. Pour résumer :

1. Les geeks sont comme vous et moi. Ils aiment le sport, la mode, les films à l’affiche, boire un verre ou traîner sur Tinder. Vous pouvez discuter avec l’un d’eux sans même le savoir.

2. Je tiens à prouver mon 1) par une simple réflexion mathématique : si on a besoin d’eux partout, vous vous rendez bien compte que les geeks de toutes les entreprises que l’on vient d’énoncer et ce, dans le monde entier ne peuvent pas TOUS être des hommes aux cheveux longs fan de SF de sweat à capuches et de bière, c’est logique.

3. A la différence de nous en revanche, ils sont les idoles de nos idoles : notre iPhone, Facebook, Snapchat/Instagram/Pinterest, Tinder ou Happn, Deezer, le streaming ou les téléchargements, etc. la liste est looonnnguuueee, très loongue. En plus ils peuvent bosser partout (maison, bureau, Hawaï), tant que machine il y a.

4. Leur plus pour nous : ils s’y connaissent en informatique (alors ça c’est fort !), ils passent leur temps à résoudre des problèmes, franchir des obstacles. Cela en fait des gens calme, stable et curieux.

Finalement, on peut imaginer que l’informatique sera une branche de métier à part entière, succédant au tertiaire, qui regroupera toujours plus de monde. Ce secteur fait appel à une forte qualification mais est constitué d’individus plus ou moins bien attentionnés (les bad hackers). Alors nous, non-codeurs, regardons autour de nous et allons à leur rencontre: notre voisin au style hipsterique est peut-être le geek de demain, inventant la prochaine appli ou le prochain objet qui changera notre quotidien. Ouvrez grand les yeux, le spectacle de l’innovation digitale ne fait que commencer !

Geek is the new God!

 

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